Creepypasta FR : L’horrible maison disney

Je suis sûre que tout le monde connaît Disney, pas vrai ? Qui, sur cette planète, pourrait ne pas connaître ? Cette mignonne petite souris et tous ces personnages tous plus adorables les uns que les autres. Mon personnage préféré quand j’étais enfant était Pinocchio. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours été fascinée par lui. Le simple fait qu’il veuille devenir un vrai petit garçon était charmant, et pourtant, étrangement glauque à mes yeux. Comment diable ferait-il pour devenir un vrai garçon en chair et en os ? Je trouvais aussi son nez qui changeait de taille amusant. Bref, je m’égare. L’histoire que je veux vous raconter s’est passée dans ma petite ville dans l’Oklahoma, aux Etats-Unis.

Dans ma rue vivaient des gens qui aimaient Disney. Et par « aimaient », je veux dire qu’ils étaient des fans absolus et extrêmes de Disney, au point que même leur voiture avait des oreilles de Mickey. Je n’avais jamais vraiment eu l’occasion de leur parler, et ils me semblaient plutôt sympathiques, mais d’après ce que j’avais entendu d’autres personnes, ils étaient très étranges. Tout ce dont ils parlaient était Disney. J’avais même entendu une histoire au sujet d’un homme qui avait essayé de les expulser. Il a été retrouvé mort quelques jours plus tard. La police l’a retrouvé gisant par terre, entouré d’une substance blanche visqueuse. Ils n’ont rien trouvé d’autre, aucun indice, en dehors de cette substance étrange. Comme n’importe quelle histoire de meurtre dans une petite ville, elle avait fait la une des journaux. Généralement, je ne remets pas en doute ce que je vois aux infos, mais cette fois-ci, quelque chose me chiffonnait. J’avais l’impression que tout ce qu’ils disaient était un ramassis de bêtises.

Je ne savais pas qui ou quoi l’avait tué, mais la principale interrogation dans mon esprit était cette substance visqueuse, dont les journaux n’avaient pas reparlé. Qui prendrait la peine de recouvrir un corps avec ça, et pourquoi ? J’admets que cette histoire m’avait effrayée à l’époque, et pendant plusieurs nuits, je n’avais pas réussi à trouver le sommeil. Quelques jours plus tard, alors que la ville était toujours bouleversée par cet événement, mes voisins amateurs de Disney ont disparu. Personne ne savait pourquoi, ils s’étaient juste volatilisés, sans raison apparente. La police n’a jamais pu les retrouver, et n’a donc jamais pu les interroger correctement. Cette histoire date de plusieurs mois maintenant, et rien de nouveau n’a été trouvé depuis. L’enquête est toujours en cours, d’après ce que j’ai entendu dire.

Ce que je veux vous raconter n’est pas en lien direct avec cette affaire, mais ça concerne la maison des fans de Disney.

J’avais entendu dire que dans cette maison, ils avaient laissé derrière eux quelques trésors. Et l’un de ces trésors serait une grande poupée Pinocchio. Évidemment, dès que j’ai entendu parler de cela, l’enfant en moi s’est réveillé, et j’ai été submergée par le désir de posséder ce jouet. Je pensais que ce serait mal d’aller là-bas et le voler, mais j’ai commencé à changer d’avis quand appris que deux types de mon quartier y étaient allés, et avaient récupéré des objets qu’ils avaient pu revendre à prix d’or. S’ils avaient réussi à y aller, je le pouvais aussi. Pas pour les mêmes raisons en revanche, car je ne cherchais pas à revendre quoi que ce soit, je voulais juste récupérer une poupée de mon personnage préféré. J’ai débattu cette idée dans ma tête pendant plusieurs jours. Ma conscience luttait contre mon envie. Mais au bout du compte, j’ai fini par céder, je ne pouvais plus résister.

J’ai saisi l’occasion suivante qui s’est présentée. Le lendemain de ma décision, et environ une semaine après avoir entendu parler des deux types. Tout s’arrangeait parfaitement. Une opportunité s’est présentée au moment même où j’ai décidé d’y aller, comme si c’était le destin. Ma journée était libre, j’en ai donc profité pour préparer ma petite expédition. J’ai sorti mon vieux sac à dos, pour ranger dedans ce que j’allais éventuellement trouver, une lampe-torche, et un appareil photo pour filmer mon aventure. Il ne m’a pas fallu plus de dix minutes pour que tout soit prêt, tout ce qu’il me restait à faire était d’attendre la tombée de la nuit.

Contre toute attente, la journée est passée en un éclair, et le soir est arrivé après ce qui me semblait être à peine cinq minutes. La nervosité, sans aucun doute. J’ai attrapé mes affaires et je suis sortie dans la nuit. Comme je l’avais précisé auparavant, j’habitais dans la même rue que cette fameuse maison, ce qui ne me faisait que quelques brèves minutes de marche de distance. En m’avançant dans la rue silencieuse, j’ai repensé à l’homme tué retrouvé non loin d’ici, et un sentiment de malaise m’a envahie. Et plus je m’approchais de la demeure délabrée, plus il grandissait. Je me suis mentalement sermonnée de nourrir ma nervosité avec ce genre de pensées, et j’ai secoué la tête pour les chasser. C’est à ce moment-là que je me suis rendue compte que j’étais déjà arrivée. J’étais tellement perdue dans mes pensées que mon trajet donnait l’impression d’avoir duré à peine quelques secondes. J’ai levé la tête pour regarder la maison, que je n’avais pas eu l’occasion de voir depuis des mois. Elle était certes abîmée et en mauvais état, mais c’était beaucoup moins terrible que ce que j’avais imaginé. C’était une bâtisse d’un seul étage, de taille moyenne, qui ne devait pas contenir plus de cinq pièces. Légèrement rassurée de ne pas m’aventurer dans une maison sur le point de s’écrouler, je me suis faufilée à l’intérieur.

Une obscurité totale régnait, j’ai donc sorti ma lampe-torche. Au moment précis où je l’ai allumée, j’ai eu l’impression de voir quelque chose bouger du coin de l’œil. J’ai regardé autour de moi, sur le qui-vive, mais il n’y avait rien de suspect. Tout était immobile et figé. Je me suis détendue, et j’ai laissé mon regard errer sur la pièce dans laquelle j’étais, curieuse de voir ce que j’allais y trouver. Les murs étaient en bois foncé, et semblaient pourrir à vue d’œil. Il y avait deux canapés, anciennement blancs, probablement, mais désormais jaunâtres et couverts d’une épaisse couche de poussière. Je me suis avancée vers eux pour les inspecter, et en soulevant un des coussins, j’ai fait voler un nuage de poussière qui m’a aveuglée et m’a fait tousser. En me frottant frénétiquement les yeux pour les nettoyer, terrifiée de ne plus rien voir, j’ai cru entendre un bruit. J’ai rouvert les yeux, figée, et j’ai tendu l’oreille, écoutant attentivement. On aurait dit une toux, ce qui m’a semblé étrange étant donné que je venais moi-même de tousser. J’ai essayé de calmer mon cœur battant à tout rompre, et j’ai continué l’inspection de la pièce.

Il n’y avait pas grand-chose à signaler. En dehors des meubles, il y avait beaucoup de décorations sur le thème de Disney : des figurines de personnages, des coussins imprimés etc… Il y avait également des étagères remplies de bibelots. En m’en approchant, j’ai senti mes jambes faiblir sous moi.

Il y avait des têtes alignées dessus.

Pas des têtes humaines, non, mais des têtes de personnages Disney : Mickey, Dingo, Donald… C’était très perturbant. Je ne savais pas exactement pourquoi elles me mettaient dans un tel état, mais le malaise qui m’a envahie à leur vue me donnait des nausées. Puis, j’ai remarqué qu’il y avait une sorte de substance blanche qui coulait d’eux. Mon cœur a manqué un battement. L’homme tué avait été retrouvé avec une substance qui correspondait exactement à cette description partout sur lui ! La panique m’a envahie, et toutes les fibres de mon être me hurlaient de prendre mes jambes à mon cou et sortir de cette maison en vitesse. Mais pour une raison quelconque – peut-être la curiosité, peut-être la cupidité – j’ai lutté contre la panique, et j’ai essayé de reprendre mes esprits. J’étais venue là pour une bonne raison, autant aller jusqu’au bout. En inspirant profondément, j’aurais juré avoir vu les yeux d’une des têtes bouger. Mais c’était sûrement une hallucination due à ma peur. Et malgré tous mes instincts qui me criaient de m’en aller, là, tout de suite, je me suis aventurée plus loin dans la maison.

Je suis arrivée dans une vieille cuisine. Des assiettes et des verres cassés tapissaient le sol, et de nombreuses toiles d’araignées les recouvraient. On aurait dit que la maison avait été abandonnée depuis des années, alors que ça ne faisait que quelques mois. Mais le plus étrange, c’était le centre de la pièce. Il y avait une grande table en bois, recouverte d’une nappe déchirée, à motifs Disney évidemment. Bien que la nappe soit très abîmée, la table semblait intacte. Je me suis approchée pour la regarder plus attentivement, et j’ai senti ce malaise désormais familier m’envahir à nouveau. Les personnages Disney représentés sur la nappe étaient… étranges. Ils présentaient tous une sorte de difformité. Mickey n’avait pas d’oreilles, Dingo n’avait pas son petit museau noir et Donald n’avait qu’une seule jambe. Je me suis soudainement souvenue que j’avais mon appareil photo, et je l’ai sorti pour immortaliser la nappe. Le flash a illuminé le tissu, mettant davantage en valeur les difformités des personnages. C’était malsain et tordu, et je commençais vraiment à me demander quel genre de personnes vivaient là.

Alors que je mettais mon appareil photo autour de mon cou, luttant toujours contre l’envie de m’enfuir, j’ai brusquement senti une présence derrière moi. Je me suis figée, paralysée de peur, incapable de me retourner pour voir qui ou quoi était derrière moi. Je suis restée comme ça pendant de longues secondes, me demandant si j’allais mourir, avant de trouver la force de me retourner lentement. Rien. Il n’y avait rien ni personne, et pourtant, la présence ne s’estompait pas. J’avais vraiment l’impression que je n’étais pas seule. Je devais sûrement imaginer des choses avec toute cette angoisse qui me submergeait. Je me demandais si je ressortirai d’ici avec ma santé mentale intacte. J’ai dû rester dans cette cuisine pendant un long moment avant d’avoir le courage de poursuivre.

Je suis retournée dans le salon avec les têtes sur les étagères, et j’ai pris un couloir vers la droite. Il était dans un triste état. La peinture s’écaillait, le plafond était fissuré et il y avait même un endroit où il s’abaissait, comme s’il était sur le point de s’écrouler. Puis mon regard a été attiré par quelque chose, une chambre à coucher. J’ai dirigé ma lampe-torche à l’intérieur, et, étonnée, j’ai vu qu’elle était intacte et bien conservée. Le contraste avec le couloir délabré était saisissant. Le lit était fait, et les murs recouverts d’une belle peinture bleu clair. On aurait dit la chambre d’un petit garçon. C’est à ce moment-là que je me suis souvenue de la raison initiale de ma présence ici, que mon angoisse avait complètement occulté. La poupée Pinocchio ! Sachant que mon trésor était très probablement là-dedans, je me suis avancée d’un pas décidé vers la chambre. Mon cœur a bondi de joie en apercevant, dans un coin, le jouet que je voulais tant. J’avais complètement oublié ma peur, et je me suis dirigée avec enthousiasme vers l’objet en question. La première chose que j’ai remarquée en arrivant à son niveau, c’étaient ses yeux. Ils étaient bien plus réalistes que ceux de la plupart des autres poupées. C’était… étrange, faute d’un meilleur mot. Il y avait également la même substance blanche que celle des têtes dans le salon, qui coulait de ses yeux et son nez. Ma curiosité était de plus en plus piquée, et je me demandais ce que ça pouvait bien être. Mue par une curiosité irrésistible, j’ai tendu le bras et j’ai collecté un peu de cette matière du bout du doigt. La texture ne me disait rien. Je l’ai alors portée à mon nez et je l’ai sentie. C’était une grosse erreur. A deux doigts de vomir, je me suis frénétiquement essuyé le doigt sur le lit. C’était affreux. La matière avait une odeur nauséabonde indescriptible, un mélange d’égout et de décomposition. Je me demandais quelle horreur avait bien pu se trouver dans cette poupée pour la faire sentir comme ça. C’était la goutte de trop, je ne voulais plus être ici, j’en avais assez. Je voulais juste rentrer chez moi avec la poupée, je pourrais la nettoyer convenablement là-bas. Je l’ai donc prise dans mes bras, et je l’ai mise dans mon sac. Bizarrement, elle était plus lourde que ce que je pensais, mais rien d’insurmontable.

J’ai essayé de me concentrer sur le côté positif : j’avais eu ce que j’étais venue chercher, cette poupée que je voulais tant. J’ai pris une profonde inspiration pour me donner du courage, et je suis sortie de la chambre. Je pensais que maintenant que j’étais plus calme, toutes ces hallucinations causées par la peur allaient cesser.

Mais je me trompais lourdement.

En avançant dans le salon, j’ai vu une des têtes sur l’étagère bouger. Je me suis stoppée net pour la fixer. Avais-je imaginé ce que je venais de voir ? Alors que je me posais la question, la tête s’est remise à bouger. Elle se tordait, se convulsait, de plus en plus violemment. Ce n’était pas mon imagination, c’était réellement en train d’arriver ! La substance blanche s’est mise à couler abondamment de chacune des têtes, volant dans la pièce à cause de leurs convulsions, m’éclaboussant. J’avais l’impression d’être en plein cauchemar, en plein délire, engluée dans une peur indescriptible, incapable de bouger. Je pensais que rien ne pouvait être pire que ça, jusqu’à ce que mon sac se mette à bouger. Je me suis vivement retournée, pour tomber nez-à-nez avec une main sortant de mon sac. Au bord de la folie, j’ai arraché mon sac de mon épaule et je l’ai balancé par terre. Mon cœur battait tellement fort que j’avais l’impression qu’il allait s’arrêter d’un instant à l’autre. Et là, sous mes yeux médusés et terrifiés, la poupée Pinocchio a rampé hors du sac, me fixant. La substance coulait abondamment de ses yeux et sa bouche.

« Bienvenue dans la maison de Disney… » elle a dit d’une voix d’enfant innocente.

J’ai lentement reculé vers la porte, les yeux fixés sur elle, mais elle ne semblait pas vouloir me suivre. Elle se tenait juste là, répétant la même phrase encore et encore et encore.

Ma panique était en train de prendre le dessus. Mes jambes se sont enfin activées, et j’ai couru de toutes mes forces vers la porte, en me jurant de ne jamais, jamais revenir. En sortant, j’ai pu entendre la poupée marmonner une dernière fois, d’une voix d’outre-tombe cette fois, « Bienvenue dans la maison de l’Enfer… »

Qu’est ce qui venait de se passer ? Est-ce que cette maudite poupée était possédée ?

Il ne m’a pas fallu longtemps pour rentrer chez moi. J’ai couru à l’intérieur et j’ai claqué la porte derrière moi. Puis je me suis effondrée au sol, essayant de reprendre mes esprits et ne pas sombrer dans la folie. Je ne comprenais pas ce qui venait de se passer. Quelqu’un m’avait-il joué un tour tordu ? Ou était-ce quelque chose dépassant mon entendement ? C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que mon appareil photo était resté autour de mon cou tout le long de cette expédition de cauchemar. Je l’ai vivement retiré et j’ai regardé les photos de l’album.

Je me suis sentie sombrer dans la folie à nouveau.

 Il y en avait une que je n’avais jamais prise.

C’était une photo de l’homme tué. La poupée Pinocchio était au-dessus de lui, l’étranglant. La substance visqueuse s’échappait de ses yeux, sa bouche, ses mains, et recouvrait intégralement le pauvre homme. Je n’arrivais pas à croire ce que je voyais, mon esprit était en train de me jouer des tours. Il n’y avait aucune autre explication. Furieuse, j’ai fracassé l’appareil contre le mur, et j’ai piétiné les morceaux. Je ne voulais plus jamais entendre parler de cette maison, je voulais juste oublier tout ce qui s’était passé.

Je n’ai pas tardé à déménager après cette histoire, dans un autre Etat. Je voulais m’éloigner le plus possible de ces monstruosités. Mais on ne peut pas fuir ses souvenirs. Surtout qu’hier, six mois après ces événements, j’étais dans mon canapé en train de regarder la télé, quand j’ai senti quelque chose tomber sur mon épaule. Je me suis tournée pour voir ce que c’était, et là… il y avait une goutte d’une substance blanche, visqueuse.

Je ne sais pas quoi faire.

Histoire originale / Original Story 

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18 Commentaires

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    • shiir0 Le 25 août 2020 à 17 h 00 min
    • Répondre

    Long mais intéressante même si je m’attendais a la chute a la fin 😉

    • Anonyme Le 17 août 2020 à 21 h 36 min
    • Répondre

    C est trop l’on

    • Anonyme Le 20 mai 2020 à 20 h 32 min
    • Répondre

    Ce creepypasta c’est un truc de ouf ca ma fait archi peur moi qui alllee aller partir à Disney après le de confinement ça mes fait peur

  1. bghorrorstory.wordpress.com

      • Anonyme Le 21 mai 2020 à 15 h 16 min
      • Répondre

      Bonjour je veux vous raconter histoire de une fame elle fauzer filiper elle vous me tue

      • Anonyme Le 27 juillet 2020 à 23 h 10 min
      • Répondre

      J adore les histoires d horreur .Ça m endors et sais ça qui est cool .jsuis nouvelle , je voudrais être amie avec vous tous

    • Anonyme Le 30 mars 2020 à 17 h 21 min
    • Répondre

    Je me suis toujours douter de Disney cette joie bonne humeur mais ai-ce vraiment vrai
    Le pire c’est que au moment où elle a dit « j’ai vue Pinocchio au dessus de l’homme en train de l’estrangler »ma bouteille d’eau est tomber sur ma tête

    • anonyme Le 28 mars 2020 à 21 h 32 min
    • Répondre

    ton creepypastas fait super flipper

  2. Excellente CreepyPasta !!!Je pense que je n’irai plus à DisneyLand

      • Anonyme Le 10 juillet 2020 à 20 h 08 min
      • Répondre

      Moi aussi ???

      • Anonyme Le 14 juillet 2020 à 19 h 14 min
      • Répondre

      Waouh c’etait juste super

    • kenzi_pablosurinstagram Le 14 février 2020 à 11 h 32 min
    • Répondre

    tres bonne creepy merci

    • Anonyme Le 4 février 2020 à 16 h 55 min
    • Répondre

    bite

      • Anonyme Le 11 février 2020 à 16 h 10 min
      • Répondre

      Chatte touffue

    1. Pourquoi ?

      • Lycarus Le 6 avril 2020 à 2 h 30 min
      • Répondre

      Mortel ??

        • Anonyme Le 22 avril 2020 à 19 h 59 min
        • Répondre

        ah bon?

        • Lionel Le 30 avril 2020 à 12 h 57 min
        • Répondre

        Littéralement

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