Creepypasta FR : Cette maison est maudite

Lorsque l’Urbex est devenu populaire, j’ai cédé moi aussi à cette nouvelle mode. Avec le recul, je regrette amèrement d’avoir été aussi influençable, car aujourd’hui encore, je suis marquée dans mon esprit et dans ma chair par ce que j’ai vu, entendu et subi là-bas. Oh bien sûr, j’aurais pu mourir, ou perdre totalement la raison, mais j’ai eu si je puis dire la « chance » de pouvoir en sortir à temps. Eric n’a pas pu s’échapper, lui, et j’ai dû en quelque sorte le « laisser sur place » pour me délivrer de cet enfer. Je n’ai pas eu de nouvelles de ce pauvre gars depuis que je suis rentrée chez moi, et à chaque fois que le téléphone sonne en appel masqué, j’hésite à répondre de peur que ce soit elle qui m’appelle, ou pire, lui.

Je vis dans un petit appartement simple mais bien organisé. De toute façon, c’est tout ce que je peux m’offrir avec mon salaire d’équipière à McDo, je m’estime donc heureuse de mon sort. Avant, je passais mes jours de repos sur le net, à naviguer d’un site à l’autre, me remplissant la tête de musique, de vidéos idiotes et autres programmes futiles qui vous lessivent véritablement le cerveau.

Mais aujourd’hui, après ces événements terribles, je me limite à la consultation de ma boîte mail. Je l’ouvre, je regarde en vitesse, je trie et je la referme tout aussi vite. J’ai trop peur d’y voir un message anormal.

C’est au cours de l’une de mes navigations hasardeuses que je suis tombée sur une vidéo dont le sujet était l’Urbex, terme que je ne connaissais pas encore. Curieuse, j’ai cliqué sur Play. La vidéo montrait un groupe de potes qui avaient entrepris de visiter un asile abandonné en pleine nuit. Cette idée m’a paru stupide au premier abord, mais j’ai malgré tout été suffisamment intriguée pour regarder jusqu’au bout. Vous savez comment ça se passe sur YouTube, on se laisse entraîner de lien en lien et l’horloge tourne plus vite que nos neurones, ce qui conduit inévitablement à passer plusieurs heures d’affilée collés à notre écran. Cette fois-ci, j’ai battu mon record avec plus de cinq heures passées à regarder des films amateurs plus ou moins effrayants sur la mode de l’Urbex.

Et fatalement, j’ai fini par me dire que je pourrais peut-être me distraire en allant moi aussi me faire des frayeurs dans un quelconque bâtiment aux murs fissurés et tagués. Mais comme je suis un peu flippette, j’ai décidé de trouver un ou plusieurs partenaires pour aller affronter les fantômes. Comment ai-je pu être aussi naïve ? J’ai contacté les Youtubeurs qui avaient publié les vidéos et je leur ai demandé s’ils avaient encore d’autres projets de tournages. J’ai essuyé un bon nombre de refus avant de tomber sur Eric. Sa chaîne n’était certes pas la mieux fournie en vidéos de qualité mais c’était le seul à s’intéresser à ma proposition. La seule condition était que je me déplace sur le lieu qu’il aurait choisi, car il ne souhaitait pas traverser toute la France pour se rapprocher de moi. Et moi, comme une grande nunuche, j’ai dit oui. Il aurait pu me violer, me séquestrer ou pire, mais je suis allée chez lui sans me poser de questions.

C’est donc armée d’un vieux sac rapiécé et de mon mobile que j’ai parcouru les 700 kilomètres qui me séparaient de mon hôte. J’ai tout fait en covoiturage et tout le monde ou presque m’a dit que je ne devrais pas aller chez lui sans le connaître. J’ai quand même fini par sonner au portail de sa propriété, épuisée mais excitée par la perspective de vivre une aventure hors du commun. Lorsque je me suis annoncée à l’interphone, le portail s’est ouvert sur une cour intérieure absolument somptueuse. Un jeune homme d’environ vingt-cinq ans s’est avancé vers moi en souriant. Il était plutôt mignon, maintenant que j’y repense… Pauvre Eric. Il a été adorable avec moi et m’a donné le temps de me remettre du voyage avec un bon café et des gourmandises, puis il m’a installée dans une chambre qui faisait bien la taille de mon appart. Ce n’est que le lendemain qu’il m’a parlé du lieu qu’il avait repéré pour notre prochaine exploration. Il m’a tendu une tablette et s’est assis à côté de moi tout en s’excusant de m’avoir bousculée, et j’étais un peu gênée, je dois l’avouer. Il a fait défiler les photos d’une maison inachevée tout en m’expliquant ce qu’il comptait faire là bas.

« Tu vois cette maison, c’est celle du père disparu. On l’appelle comme ça car l’homme qui l’a faite bâtir, enfin, qui a tenté de la faire bâtir, avait une fille handicapée qui se déplaçait en fauteuil roulant. Tous les étages étaient reliés par des rampes pour qu’elle puisse circuler en autonomie totale. Mais lors de la construction, un ouvrier a été retrouvé mort. Selon les légistes, il serait mort d’une crise cardiaque. Juste après, un autre ouvrier a glissé sur des débris, sa chute l’a fait passer par une fenêtre pour s’écraser quinze mètres plus bas. Malgré les deux morts, le père a tenu à poursuivre la construction et lors d’une visite avec sa fille, celle-ci a voulu essayer une des rampes. Malheureusement le fauteuil a pris trop de vitesse, et la pauvre petite est elle aussi passée par la fenêtre et s’est tuée. Suite à ce tragique accident, le père a totalement disparu de la circulation et personne ne sait s’il est mort ou s’il a quitté le pays. C’est là-bas que nous allons demain, ma belle, et j’espère que tu aimes avoir du public car ce sera un direct. »

« Un direct ? Merde, tu aurais pu me prévenir avant, quand même ! » je me suis exclamée.

« Oh, ça va, excuse-moi… Mais je pensais que comme personne n’avait encore eu l’idée de la visiter, ce serait plutôt cool de le faire en prime time… avec une novice en plus ! »

« Bon, OK. Je vais jouer le jeu, mais tu n’as pas intérêt à me quitter d’une semelle dans ce taudis, ou je te tue et tout le monde profitera du spectacle ! » j’ai répondu en riant.

Ce que je ressentais était un mélange d’excitation, de peur et de voyeurisme lugubre, un véritable maëlstrom de sensations dans tout mon corps. Nous avons passé le reste de la journée à nous préparer et à chahuter, finissant au coucher du soleil sur la terrasse avec une pizza. Puis nous sommes allés nous coucher. Je n’ai pas beaucoup dormi, cette nuit-là. Le matin venu, je me suis arrangée du mieux que je pouvais, histoire de ne pas être plus effrayante que les fantômes eux-mêmes, puis je suis descendue dans la cuisine où flottait une agréable odeur de croissant.

« Tu sais parler aux femmes toi ! » je me suis exclamée, l’odeur me mettant l’eau à la bouche.

« Bonjour le zombie ! Prête à affronter le direct ? » m’a joyeusement lancé Eric en se tournant vers moi.

Pour toute réponse, je l’ai bousculé d’un coup d’épaule. Nous avons mangé en examinant les photos une dernière fois avant de partir. Sur la route, Eric plaisantait tout en conduisant, pendant que je le filmais pour ses abonnés. Lorsque nous sommes arrivés devant le chantier à l’abandon, mon cœur s’est presque arrêté de battre. Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais sûrement pas à cette vision ! La bâtisse ressemblait à un effroyable château se découpant dans la pâleur du jour naissant. Il y avait des tours en grand nombre, mais elles étaient soit inachevées, soit effondrées, et elles étaient reliées entre elles par des blocs grisâtres. L’architecture elle même semblait totalement délirante, sans aucun sens esthétique et encore moins de logique. De quel esprit malade était sortie cette chose abominable ? Eric m’a demandé de rester discrète si je devais lui parler, car il ne voulait pas que des gens puissent nous entendre et donner l’alerte. Il m’a faite descendre de la voiture, puis il est allé se garer un peu plus loin derrière des arbres.

Le temps qu’il manœuvre pour mettre la voiture à l’abri des regards, j’ai entendu un bruit provenant de la demeure et j’ai immédiatement pointé la caméra dans sa direction. Une vraie flippette je vous dis. Je pensais inconsciemment que je pouvais me cacher derrière l’objectif pour mettre un filtre entre moi et le monstre, en l’occurrence un abruti de lapin.

Eric s’est rapproché de moi, manquant de s’étouffer de rire et tous ses abonnés en ont bien profité. Puis nous sommes passés aux choses sérieuses et nous avons pénétré dans le premier bâtiment par un trou béant dans le mur. L’endroit était jonché de parpaings et de morceaux de ferrailles en tout genre. Visiblement, des squatteurs y avaient cuvé leurs bières et fumé leurs joints, en prenant par la même occasion les lieux pour des toilettes publiques. Le début de l’exploration me donnait déjà la nausée. Nous avons marché un bon moment au milieu des ruines et des déchets de toutes sortes, nous filmant tour à tour pour tenter de rendre la visite plus sympathique. Mais Eric me faisait signe régulièrement pour me faire comprendre que le nombre de vues s’effondrait rapidement. Nous sommes entrés dans un bâtiment dont le plafond était en bon état et la pénombre nous a doucement avalés alors que nous approchions d’une première rampe d’accès.

« Honneur aux dames ! » a lancé Eric.

Il avait un sourire moqueur derrière sa caméra. J’ai haussé les épaules et je me suis engagée sur la rampe. Je me suis vite rendue compte qu’elle était bien trop pentue et que j’aurais facilement pu glisser sur le béton lisse. Pas étonnant que la pauvre petite se soit tuée, j’ai pensé. J’ai été tirée de mes pensées par une espèce de couinement, et Eric a fait un tour complet sur lui-même pour tenter de localiser la provenance du bruit. Mais lorsqu’il a de nouveau pointé la caméra sur moi, il a reculé si violemment qu’il en a perdu l’équilibre et s’est effondré sur le sol.

« C’est quoi ce truc ?! »

Je me suis brusquement retournée, mais il n’y avait rien derrière moi.

« Bon sang, ce n’est vraiment pas drôle de me faire ça ! »

« D’accord, d’accord, excuse-moi, » il a dit en riant. « Mais la chute n’était pas prévue, promis ! »

J’ai saisi mon mobile, pour découvrir que tous les abonnés étaient morts de rire, ce qui m’a finalement arraché un sourire. Mais alors que mon coéquipier se relevait à grand-peine en ramassant tout ce qui avait pu tomber de ses poches, j’ai senti une vague odeur de fleurs pourries provenant de plus haut. J’ai commencé mon ascension sans penser un seul instant à l’état de l’ouvrage qui pouvait s’effondrer sous mon poids, j’étais comme attirée par ce parfum putride. Eric me suivait, caméra au poing, attendant sans doute qu’il se passe un truc spécial. Un nouveau couinement s’est fait entendre, et je me suis jetée sur Eric, lui arrachant la caméra des mains.

« À ton tour de passer devant ! On verra bien si tu fais encore le malin ! »

Il s’est dirigé vers la première pièce de l’étage et il y est entré sans plus d’hésitation. Je lui ai emboîté le pas. La pièce était complètement vide. Eric semblait déçu, mais de mon côté, j’étais presque soulagée. Nous avons fait demi-tour et nous sommes sortis de la pièce… pour découvrir que la rampe pour descendre n’était plus là. Et quand je dis qu’elle n’était plus là, je ne veux pas dire par là qu’elle s’était effondrée, mais qu’elle n’existait tout simplement plus. J’ai vu Eric se pincer fortement les lèvres, restant silencieux un moment avant de prendre la décision de retourner dans la pièce. Je l’ai suivi à l’intérieur. Nous n’avons pas échangé un seul mot et nous sommes ressortis de nouveau, pour constater que la rampe toujours pas là. Définitivement pas là.

« Dis-moi que tu la vois, » a murmuré Eric d’une voix blanche.

« Je ne la vois pas, Eric. »

« Ce n’est pas possible. Il y a forcément une explication logique. »

J’ai pris une profonde inspiration.

« On fait quoi ? Propose-moi vite quelque chose avant que je ne pète un câble. »

« On monte, » il a répondu.

Il n’y avait en effet qu’une seule issue, une seule rampe : celle qui conduisait au deuxième étage. La situation était surréaliste et je commençais à me demander si nous n’avions pas été exposés à un gaz toxique ou à un champignon hallucinogène. Je continuais de filmer malgré tout, peut-être pour tenter de me raccrocher à quelque chose de concret, une bouée de sauvetage dégonflée… L’ascension était longue, la pente était raide et chaque pas nous coûtait énormément d’efforts. Je me sentais comme asphyxiée, j’étais tenaillée par l’angoisse et une sueur glacée me coulait dans la nuque. Je me suis accrochée au semblant de garde-fou pour me reposer et j’ai baissé la tête un instant pour regarder en arrière.

Je n’aurais pas dû.

Tout en bas de la rampe, recroquevillée sur elle-même, se tenait une silhouette. J’ai senti tout le sang déserter mon visage. J’ai tenté d’attraper Eric par le bras mais ma main s’est agitée dans le vide pendant que mes yeux restaient rivés sur la silhouette.

« Eric… Eric… s’il te plaît… » j’ai chuchoté.

J’aurais voulu détourner le regard de cette chose mais j’étais terrorisée à l’idée qu’elle puisse en profiter pour se relever et me sauter dessus. Un choc retentissant a bien failli me faire rendre l’âme, un morceau de plâtre était tombé près de ma chaussure.

« Laure, viens voir ! Monte… vite ! »

J’ai rassemblé tout mon courage et toutes mes forces pour me lancer dans un simulacre de course désarticulée et grossière pour rejoindre mon compagnon au plus vite. Je m’attendais à tout instant à sentir cette « chose » m’agripper par derrière, mais rien de tel ne s’est produit. Lorsque je suis arrivée au deuxième étage, au bord de la syncope, Eric se tenait raide comme un piquet alors que je m’étouffais à moitié en tentant de retrouver mon souffle. Je me suis traînée jusqu’à lui et j’ai levé les yeux pour le regarder. Il était blême et ne disait plus un mot. J’ai mis ma main sur son épaule pour me redresser, il n’a même pas vacillé.

« Eric ? Eric, tu m’entends ? Réponds-moi merde ! Il y a quelque chose en bas, viens voir ! »

« Chut… ne parle pas si fort, elle va t’entendre, » il a chuchoté.

« Quoi, qui ça, qui va nous entendre ? Bon sang, Eric je te dis qu’il y a quelque chose en bas, » j’ai furieusement chuchoté en réponse.

Mais au lieu de me répondre, il s’est contenté de lever le bras en tendant le doigt vers quelque chose. J’ai rapidement balayé l’endroit du regard mais je n’ai rien vu. Puis j’ai pointé la caméra dessus, et là, j’ai bien vu quelque chose sur l’écran. Et ce quelque chose ressemblait à la silhouette que j’avais vu en bas de la rampe. J’ai été prise de violents maux de tête à m’en taper le crâne contre les murs, mais Eric restait figé sur place alors que je tentais de lutter contre la douleur. L’odeur de fleurs pourries emplissait l’endroit, c’était infect. Voyant qu’Eric ne réagissait pas, je l’ai giflé de toutes mes forces, laissant la marque de presque tous mes doigts sur sa joue. Il n’a pas bougé d’un pouce.

Mais la peau de son visage a commencé à onduler, d’abord doucement puis de plus en plus violemment, pour finir par se fissurer comme un masque de cire. Je ne savais plus quoi faire, ni où aller. Horrifiée, j’ai lentement reculé, jusqu’à ce que mon talon heurte une pierre. Je suis tombée dos au mur. Les fissures sur le visage d’Eric s’élargissaient de plus en plus, et des ronces en ont émergé en volutes cramoisies. Puis des boutons de fleurs ont commencé à pousser sur les ronces, pour finir par exploser, libérant des milliers d’insectes. La terreur que je ressentais a pris le contrôle, et je me suis enfuie à toutes jambes vers la seule issue disponible : l’étage supérieur. Une surprise de taille m’y attendait. Eric était là, en chair et en os. Il s’est tourné vers moi, me fixant avec des yeux ronds. Je me suis jetée dans ses bras, manquant de le faire tomber à la renverse. J’étais hystérique et il ne semblait pas comprendre ce que je lui disais. Il m’a assise dans un coin et il a attendu que je me calme un peu. Je regrettais amèrement de m’être laissée embarquer dans cette visite sauvage.

Après avoir enfin réussi à lui raconter les événements, Eric a accepté de redescendre à l’étage inférieur, et comme je ne voulais plus me retrouver seule, je l’ai suivi. Nous avons parcouru les quelques mètres de rampe avec la plus grande précaution. Mais il n’y avait rien et nous étions à nouveau au premier étage. Comment était-ce possible ? Je me souvenais pourtant bien d’être montée de deux étages, pas d’un seul ! Eric était perplexe lui aussi, car autre chose avait aussi changé entre temps : la rampe d’accès au rez-de-chaussée était de nouveau là. C’était à la fois effrayant et rassurant et nous nous sommes dépêchés de redescendre pour revenir dans le hall de départ. Nous n’avons pas eu besoin de nous parler pour tomber d’accord sur la suite à donner à l’exploration. Il fallait définitivement foutre le camp de cet endroit.

Mais elle en avait décidé autrement et n’en avait pas fini avec nous. Le couinement s’est à nouveau fait entendre dans notre dos, mais cette fois-ci ça se rapprochait de plus en plus au lieu de s’arrêter. Nous aurions dû courir au lieu de nous retourner, mais nous avons fait le mauvais choix. Dans le hall sombre et poussiéreux, il y avait un fauteuil roulant qui avançait sans que personne ne le pousse. Eric m’a arraché la caméra des mains pour filmer la scène. L’excitation du paranormal lui a fait oublier toute notion de prudence. J’ai tenté de le tirer par son t-shirt pour l’emmener vers la sortie, mais il ne voulait rien savoir et continuait son live malgré le danger. J’ai agrippé la caméra et j’ai tenté de la lui prendre de force. Il a lâché prise. Pas parce qu’il avait finalement compris qu’il fallait partir, mais parce quelque chose d’invisible l’avait attrapé et l’avait assis de force dans le fauteuil pour l’emmener à l’étage. Je l’ai entendu hurler de toutes ses forces, mais j’ai été lâche et je me suis enfuie à toutes jambes. La caméra est restée sur place et a continué de fonctionner un moment. Je le sais parce j’ai retrouvé l’enregistrement que quelqu’un avait fait de la vidéo avant qu’elle soit retirée de YouTube. Et sur l’enregistrement, on voit Eric qui rit de façon incontrôlée. Mais ce qui m’a encore plus glacé le sang, c’est qu’au milieu de ses rires hystériques, on entendait autre chose de bien plus inquiétant : mon propre prénom.

Texte par Oona Litill Veggur

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1 Commentaire

    • Lycarus Le 15 avril 2020 à 4 h 49 min
    • Répondre

    Intéressant d’y visités mais fortement déconseillé de nuit car trop effrayant pour certains.

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